Splunk Life

Dans la peau d’un Splunker… Matthieu Araman

Splunker de longue date, Matthieu Araman est passionné d’informatique depuis son plus jeune âge. Et après sept années à parcourir les différents services de Splunk, il connaît la maison comme personne ! Je vous propose de partir à la rencontre d’un de nos plus anciens pensionnaires.

 

Matthieu, comment t’es-tu retrouvé dans l’IT ?

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours voulu travailler dans ce domaine, déjà à l’école primaire, alors que les ordinateurs n’étaient pas légion à l’époque. Dès le collège, j’ai intégré un club d’informatique, puis j’ai continué dans cette voie : Math Sup, Maths Spé, école spécialisée. La machine était lancée ! Même à l’armée, ils ont essayé de m’affecter dans un autre secteur, mais je me suis finalement débrouillé pour travailler pendant 10 mois en tant qu’administrateur serveur et réseau. Ça m’a permis de mettre en pratique ce que j’avais appris à l’école et de commencer à développer quelques petits programmes.

Après mon service militaire, j’ai été embauché chez un intégrateur de solutions de sécurité. Au cours de mes 19 années dans cette entreprise, j’ai eu l’occasion d’évoluer dans de nombreux services, notamment en tant que consultant, manager, responsable de SOC et architecte cyberdéfense. C’est d’ailleurs dans cet environnement que j’ai commencé à me familiariser avec les technologies Splunk.

Et justement, pourquoi avoir choisi de rejoindre Splunk ?

Dans le cadre de mes activités de responsable de SOC et d’architecte cyberdéfense, j’ai été amené à utiliser les solutions Splunk, à suivre des formations dédiées et à côtoyer des collaborateurs de l’entreprise. Quand Splunk a décidé de monter une équipe de Professional Services (PS), j’ai sauté sur l’occasion pour présenter ma candidature. C’était une petite structure d’une vingtaine de personnes à l’époque, et je connaissais déjà plusieurs commerciaux et avant-ventes. Le hasard fait que les bureaux se trouvaient aussi dans la même tour que les nôtres ! La transition s’est donc faite en douceur.

Mais au-delà du concours de circonstances, j’étais très intéressé par la technologie en elle-même, tout particulièrement par la multitude des cas d’usage ainsi que par l’aspect créatif et évolutif de la plateforme. Ce poste était également l’opportunité pour moi d’exploiter l’ensemble de mes compétences dans les domaines de la cybersécurité, de la supervision IT et du monitoring.

L’ambiance avait aussi l’air sympa et la culture d’entreprise semblait correspondre à mes attentes. Je cherchais un environnement qui évolue rapidement, et je n’ai pas été déçu. Je me suis vite rendu compte que la seule constante chez Splunk, c’est le changement ! Depuis 2015, l’équipe française est passée d’une vingtaine de collaborateurs à près de cent, et nos activités se développent en continu.

Ça ressemble à quoi une journée dans tes baskets ?

Mon travail a beaucoup changé au gré de mes différentes fonctions chez Splunk. Je suis entré dans l’entreprise sur un poste très polyvalent de consultant en Professional Services, mais lorsque l’équipe s’est étoffée, les profils se sont spécialisés, et j’ai eu l’occasion d’intégrer le service d’architecture avant-vente basé en Europe. Cette opportunité tombait à pic, puisque je souhaitais travailler davantage en amont des projets, tout en gardant une grande diversité. Et c’était visiblement le bon choix, puisque c’est encore ce que je fais aujourd’hui.

La fonction est connue sous différentes dénominations (architecte avant-vente, architecte de solutions, architecte SI), mais quel que soit le nom qu’on lui donne, son objectif est de définir les principes directeurs du projet en interaction avec les clients, afin de proposer une architecture parfaitement en accord avec leurs besoins et leurs contraintes. Je travaille donc beaucoup avec les avant-ventes pour les aider à concevoir une offre globale et à trouver les arguments pour convaincre les prospects. Je peux aussi compter sur une équipe européenne pluridisciplinaire pour des sujets ou des comptes plus spécifiques.

De mon côté, je m’occupe essentiellement de clients français, espagnols, italiens ou portugais. Je gère une centaine de comptes par an et j’ai environ 10 dossiers en cours en permanence. Avant le Covid, j’étais donc souvent en déplacement, surtout quand j’étais consultant PS. Mais depuis que le télétravail s’est généralisé, je passe beaucoup moins de temps dans les transports ! Au début, je dois tout de même avouer que j’appréhendais un peu les réunions à distance. J’ai toujours apprécié d’animer mes présentations de manière interactive, à l’aide d’un paperboard, et j’ai dû trouver de nouveaux outils, comme Lucidchart, pour aider les intervenants à visualiser l’architecture et encourager les échanges. Mais je me suis adapté, comme tout le monde, et j’ai fini par adopter ces nouveaux modes de travail, qui se montrent souvent plus productifs au bout du compte.

Au quotidien, je communique beaucoup avec les commerciaux et les avant-ventes pour façonner l’architecture que nous allons proposer au client et définir la manière dont nous allons lui présenter les choses. C’est un véritable triptyque. Chaque partie est essentielle pour comprendre avec précision les cas d’usage et offrir une solution pertinente et adaptée. Par ailleurs, nous sommes aussi amenés à présenter la roadmap de Splunk sur la partie plateforme aux clients et prospects qui en font la demande.

Quel est ton meilleur souvenir chez Splunk ?

De manière générale, j’apprécie tout ce qui touche au travail d’équipe. Je me rappelle notamment une édition du SKO (Sales Kick Off). Avec l’équipe de Professional Services, nous étions partis avant le rush de l’événement pour faire du canoë dans le Grand Canyon. Je n’avais pas énormément d’opportunités de rencontrer physiquement mes collègues à l’époque, et j’ai vraiment gardé un excellent souvenir de ce moment.

Le dernier Tech Summit (en marge de.conf22), en juin 2022 à Las Vegas, a aussi été l’occasion de revoir tout le monde après deux ans de Covid. J’ai même pu rencontrer de nouveaux collègues que je n’avais jamais vus en personne ! C’est important de pouvoir échanger en dehors d’un contexte strictement professionnel, et j’ai été ravi de retrouver cette ambiance.

Quels projets te tiennent à cœur en dehors de Splunk ? 

J’ai commencé le piano il y a un peu plus de deux ans, juste avant le confinement, et je viens de participer à mon premier concert, organisé par l’ALSM, l’association avec laquelle je pratique. On était 5 sur scène pour jouer Creep, de Radiohead. Et même si j’étais le moins expérimenté du groupe, le plus difficile n’a pas été la technique, mais de rester synchro avec les autres !

À part ça, je fais aussi de la plongée depuis une bonne dizaine d’années. J’aime le calme de la vie des profondeurs, qui m’aide à déconnecter complètement en partant à la découverte d’un autre monde. Je me souviens tout particulièrement d’une plongée en Crète qui m’a permis d’observer des carcasses d’éléphants dans une grotte sous-marine.

Une phrase qui te représente ?

Ce n’est pas une citation, mais je pense que l’adjectif qui me représente le mieux est « monotâche ». J’ai généralement besoin de terminer ce que je suis en train de faire avant de passer à la suite. Il peut donc m’arriver de mettre un certain temps à répondre à une question, mais je finis toujours par y répondre ! 😁

Et une œuvre à conseiller ?

J’aime bien Le Seigneur des anneaux, par exemple. Je m’intéresse aussi beaucoup à l’actualité, notamment à toutes les questions qui concernent les enjeux écologiques. Dans ce domaine, je peux recommander l’approche sur la résilience des systèmes face aux risques systémiques d’Arthur Keller, qui relie les différentes problématiques concernant le réchauffement climatique, l’énergie, la biodiversité, etc., et explique de quelle manière elles interagissent entre elles.

 

Pour plus d’histoires de Splunkers, retrouvez deux Splunkers de longue date, l’ingénieur avant-vente Rémi Enjolras et la commerciale field Aurélie Gibier Bouvet! Et pour nous rejoindre, visitez notre page carrières !

 

Je suis passionnée par mon métier de HR que j'ai pu exercer en France et à l'international. Je suis à présent à Paris , j'ai 2 petites filles de 5 ans et 2 ans . J'aime rencontrer des personnes de tout horizon et nationalités. J'ai eu la chance par exemple de monter une équipe en Belgique de 200 personnes comprenant 18 nationalités! La diversité et l'appartenance à une culture d'entreprise sont pour moi indispensables à la réussite d'une société.