Splunk Life

Dans la peau d’un Splunker… Axel Bernard

Arrivé chez Splunk depuis à peine un an et demi en tant que Regional Sales Director France, Axel a rapidement pris le taureau par les cornes en constituant et en formant une équipe de 7 personnes dédiée aux grands groupes du secteur de l’industrie et de l’énergie

Axel, comment t’es-tu retrouvé dans l’IT ?

Un peu par hasard en fait. Quand je suis sorti d’école de commerce, j’ai d’abord travaillé pour une entreprise qui propose des solutions d’impression. J’aimais bien l’ambiance, mais j’ai fini par être contacté par un cabinet de recrutement qui m’a parlé d’un poste dans l’IT. Sur le papier, le descriptif et le marché semblaient parfaitement correspondre à mes attentes, et même si mon manque d’expérience ne collait pas tout à fait au profil recherché, j’ai réussi à les convaincre de me donner ma chance.

C’est ainsi que j’ai intégré l’équipe commerciale de Quantum, une entreprise spécialisée dans la sauvegarde et le stockage. J’aimais beaucoup répondre aux besoins des métiers. J’ai ensuite eu envie de découvrir le monde du software.  J’ai donc décidé de rejoindre AppDynamics et de mettre mes compétences au service de ses solutions d’APM (gestion des performances des applications) pendant 4 ans. L’univers du software m’a tout de suite séduit. Ce nouvel environnement m’a permis de donner du sens à mes activités commerciales en me concentrant davantage sur les problèmes rencontrés par les clients et les solutions métiers concrètes à leur proposer pour apporter une véritable valeur ajoutée.

Et pourquoi avoir choisi de rejoindre Splunk ?

Splunk me permettait tout simplement de continuer dans la même dynamique, tout en intégrant un des leaders du secteur. De par sa taille, sa réputation et sa forte croissance, Splunk me semblait correspondre à tout ce que je cherchais : une opportunité unique d’allier mes ambitions professionnelles, mon besoin de défis et mon envie d’évoluer dans un environnement humain et convivial.

Mon expérience ne m’a pas déçu jusqu’ici. J’ai réussi à trouver un bon équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle. Je travaille dans un climat de confiance et un environnement serein, même si les exigences sont élevées. L’expression peut paraître galvaudée, mais c’est une culture d’entreprise bienveillante dans laquelle je prends plaisir à évoluer.

Je trouve aussi très intéressant que Splunk offre à ses collaborateurs l’opportunité d’aller au bout de leurs idées pour mettre en valeur l’organisation. On pourrait parler des User Groups ou du podcast Étant données, mais il y en a plein d’autres. De mon côté, je participe activement aux Clubs Utilisateurs, et ça m’apporte beaucoup. Lors de mes sessions, j’ai notamment pu constater à quel point les participants étaient fiers d’appartenir à la communauté des Splunkers.

Quel est ton meilleur souvenir chez Splunk ?

Mon meilleur souvenir… il y en a déjà pas mal ! Mais le premier qui m’a marqué a certainement été le management meeting organisé dans les bureaux de Splunk à Dubaï. J’y ai rencontré tous mes homologues d’Europe du Sud et des pays émergents. J’ai ainsi eu la chance d’échanger avec des personnes brillantes et motivées, et c’est à ce moment que j’ai eu la certitude d’avoir fait le bon choix en intégrant l’entreprise.

Je suis aussi très fier d’avoir relancé le Club Utilisateurs France avec mon collègue Pascal Szekely. J’ai vite constaté une forte demande auprès de nos clients, et quand l’opportunité s’est présentée, j’ai tout de suite pu mettre en place des actions concrètes. C’est très enrichissant et motivant d’un point de vue personnel et professionnel de pouvoir s’écarter de ses missions habituelles pour mettre l’entreprise en valeur de manière originale.

Mais ce qui me plaît le plus, c’est mon quotidien ! Aucune journée ne se ressemble. En fin de semaine, je jette toujours un œil à mon agenda, et les choses ne se déroulent jamais comme prévu. Je trouve ce genre d’environnements vraiment stimulant. J’ai aussi eu l’occasion de développer des compétences, notamment du coaching. Accompagner, écouter, trouver les bons mots pour rebooster le moral et la motivation des troupes ne m’est en effet pas toujours venu spontanément. Dans cette équipe que j’ai eu la chance de pouvoir recruter et souder autour de valeurs communes,  j’ai ainsi pu aider mes collaborateurs à mieux gérer les situations de stress ou les moments difficiles.

Ça ressemble à quoi une journée dans tes baskets ?

Je commence généralement tôt pour profiter du calme avant la tempête de coups de téléphone, de rendez-vous et de réunions qui rythment le plus souvent mon quotidien. Hormis ceci, mes journées ne se ressemblent pas, mais j’ai tout de même quelques rituels hebdomadaires.

Le lundi matin, j’organise une réunion d’équipe d’une heure, suivie d’un entretien individuel d’environ de 45 minutes avec chaque commercial. Cela nous permet de faire un point sur les dossiers en cours ainsi que sur les bonnes pratiques à adopter. C’est aussi un bon moyen d’amener mes collaborateurs à prendre de la distance et à considérer leurs transactions de façon plus globale et sur le long terme.

Une semaine sur deux, j’invite aussi d’autres intervenants à participer aux échanges, notamment les ingénieurs avant-vente, qui font partie intégrante de l’équipe de compte, et apporte une perspective différente aux entretiens individuels. Lors des réunions collectives, il m’arrive également de faire appel à d’autres équipes commerciales afin d’aborder les chiffres et les événements du moment. J’essaie donc de m’appuyer sur l’ensemble de l’écosystème de l’entreprise pour redéfinir mes prévisions, que je transmets généralement dès le mardi.

Du point de vue de l’organisation quotidienne, Splunk nous accorde une grande confiance pour gérer nos équipes. Par exemple, même si j’incite mes commerciaux à aller régulièrement au bureau afin de maintenir le sens du collectif, je leur laisse une grande flexibilité quant à leur lieu de travail et à la planification de leurs tâches.

Quels projets te tiennent à cœur en dehors de Splunk ?

Je consacre une grande partie de mon temps libre à ma famille. J’ai deux petits garçons, et j’adore les accompagner dans leurs activités et les voir grandir. Je tiens aussi à leur inculquer de belles valeurs, parce que c’est à cet âge-là que tout se joue. Mais quand ils auront grandi et que j’aurai un peu plus de temps libre, j’aimerais m’investir dans une association de soutien aux enfants en difficulté ou en situation de handicap. Mon parcours personnel m’a en effet mis en contact avec des personnes très investies dans ce domaine, et j’ai réalisé à quel point nous ne partions pas tous avec les mêmes chances dans la vie. J’ai une grande admiration pour leur engagement et j’aimerais les aider à offrir un meilleur avenir à ces jeunes.

Je suis aussi un grand passionné de sport. Plus qu’une discipline spécifique, j’aime la notion de dépassement de soi et je fais d’ailleurs de nombreux parallèles avec les préceptes sportifs dans ma vie professionnelle, notamment lors de mes sessions de coaching.

Une phrase qui te représente ?

Celle qui me parle le plus, c’est peut-être une phrase que l’on entend souvent dans le milieu sportif, justement, et qui reprend cette notion de dépassement de soi : « On peut toujours plus que ce que l’on croit pouvoir », de Joseph Kessel. Que ce soit dans mon travail, dans le sport ou dans ma vie personnelle, je compte en effet beaucoup sur la force mentale et la résilience pour m’investir toujours plus et m’améliorer au quotidien.

Et une œuvre à conseiller ?

Je ne lis pas beaucoup, et comme je suis un fan de sport, la première chose qui me vient en tête, c’est l’Équipe (tiens, tiens, ça me rappelle quelqu’un…) et l’actualité de manière générale. J’aime l’idée de pouvoir piocher les contenus qui m’intéressent, mais maintenant que je passe plus de temps dans le métro (merci le stationnement payant pour les deux-roues !), je commence à lire davantage de livres.



 

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Je suis passionnée par mon métier de HR que j'ai pu exercer en France et à l'international. Je suis à présent à Paris , j'ai 2 petites filles de 5 ans et 2 ans . J'aime rencontrer des personnes de tout horizon et nationalités. J'ai eu la chance par exemple de monter une équipe en Belgique de 200 personnes comprenant 18 nationalités! La diversité et l'appartenance à une culture d'entreprise sont pour moi indispensables à la réussite d'une société.