.conf25 débute le 8 septembre à Boston et je peux vous dire que je suis extrêmement enthousiaste à l’idée de rencontrer autant de clients et de partenaires en personne. Je suis particulièrement impatient de pouvoir échanger avec eux sur les défis qu’ils rencontrent face à la généralisation de l’IA et à son impact sur les données. Il y a d’ailleurs un sujet auquel je réfléchis beaucoup ces temps-ci et qui sera abordé à .conf, et c’est la prolifération des données machine.
Les données machine englobent les logs d’application, la télémétrie de l’infrastructure, les logs NetFlow et les événements générés par tous les systèmes numériques imaginables. Ajoutez à cela les agents d’IA qui augmentent le volume et la complexité des données à un rythme qui dépasse toute capacité humaine et font de la gestion et de l’analyse des données machine une tâche extrêmement difficile. On ne sera pas surpris d'apprendre que les organisations ne trouvent pas leurs repères et parviennent encore moins à exploiter ces informations de façon utile et efficace.
En échangeant avec nos plus grands clients, j’ai bien vite compris que l’IA agentique évolue rapidement et que nous entrons dans l’ère des opérations orientées agents. Les agents fonctionnent à une vitesse et à une échelle exceptionnelles. Ils sont capables d’examiner et de résoudre automatiquement des alertes et font passer le délai de supervision et d’investigation de plusieurs heures à quelques minutes. Mais cette médaille a un revers. Les bénéfices potentiels sont considérables, mais nous ne pouvons pas ignorer les défis introduits par l’IA. Les entreprises doivent prendre chaque jour des milliers de décisions critiques, qui reposent désormais pour beaucoup sur l’IA. Mais sans un contrôle étroit, l’IA peut vite dérailler et créer davantage de problèmes qu’elle n’en résout. L’IA peut représenter à la fois un atout et une menace.
Les enjeux sont extrêmement élevés. Notre rapport « Les coûts cachés des temps d’arrêt », qui analyse les coûts directs et invisibles des temps d’arrêt non planifiés, révèle que les interruptions imprévues des environnements numériques coûtent 400 milliards de dollars par an aux entreprises du Global 2000, soit 9 % des bénéfices. Ces coupures peuvent être dues à des incidents de sécurité, des défaillances logicielles et bien d’autres défaillances souvent causées par l’erreur humaine.
Chez Splunk et Cisco, nous avons l’ambition de prendre en charge cette augmentation du volume et de la complexité des données, ainsi que l’impact des menaces IA. Nous avons une vision pour la résilience numérique en temps réel : transformer le défi de l’IA et le déluge des données en une solution reposant sur ces deux facteurs clés. Utiliser l’IA et les données machine pour contrer les menaces émergentes. Combattre l’IA par l’IA, le feu par le feu. Nous concrétisons cette vision dès aujourd’hui, sans attendre un avenir lointain.
Notre approche de l’utilisation de l’IA s’appuie sur les principes suivants :
Lors de .conf25, nous vous présenterons cette vision en détail. Je vous invite à vous joindre à moi et à Jeetu Patel, Président et Directeur produit de Cisco, et à rencontrer nos clients Deloitte, T-Mobile, Regeneron Pharmaceuticals et bien d’autres, pour découvrir comment les organisations maximisent la fiabilité et la puissance de l’IA pour atteindre la résilience numérique à l’ère de l’IA agentique. Au plaisir de vous voir à Boston !
Suivez toutes les conversations liées à #splunkconf25 !
Les plus grandes organisations mondiales font confiance à Splunk, une filiale de Cisco, pour renforcer en permanence leur résilience numérique grâce à une plateforme unifiée de sécurité et d’observabilité, alimentée par une IA de pointe.
Nos clients se fient aux solutions de sécurité et d’observabilité primées de Splunk pour sécuriser leurs environnements numériques complexes et en renforcer la fiabilité, quelle que soit l’échelle.