Dans la peau d’une Splunkeuse : Audrey Williart
Splunk Life Carole BelliardoComment es-tu tombée dans l’IT ?
J’y suis tombée vraiment par hasard ! Ce qui m’a toujours plu, c’est d’écrire, alors j’ai fait des études de communication et de journalisme. Une fois mon master au CELSA en poche, je suis partie à Londres pour un Volontariat International en Entreprise, alias un VIE. L’idée c’est pour des grandes entreprises françaises partout dans le monde d’embaucher des jeunes diplômés pour donner un coup de pouce à leur carrière. J’ai ainsi travaillé chez Sanofi en RSE et en communication interne. J’ai ensuite postulé chez AirWatch, toujours au Royaume-Uni, et quelques mois plus tard, l’entreprise a été rachetée par VMware. C’était en 2013, et depuis, je n’ai plus quitté l’IT. J’adore le dynamisme, la liberté et l’innovation de cette industrie.
Et pourquoi Splunk ?
Au fil du temps, je me suis spécialisée en content marketing. Je regardais sur LinkedIn ce type de postes et un jour, je suis tombée sur le descriptif de mes rêves : devenir la voix française de Splunk. Quand j’essaie de postuler le vendredi suivant, le poste a disparu. Alors je tente ma chance, et je te contacte directement sur LinkedIn. J’ai bien fait, car tu as pris mon CV et quelques jours plus tard, j'ai passé le premier entretien. J’ai adoré le ton de la communication, avec cet humour propre à Splunk (on a quand même un poney en mascotte et des t-shirts tous plus hilarants les uns que les autres, qui n’a pas souri devant « Y’a Trojan qui t’aime » à un salon). J’ai aimé la communauté très soudée autour du produit, et enfin la bienveillance de l’équipe marketing.
Ça ressemble à quoi une journée dans tes baskets ?
Pour créer le contenu autour de la marque, je travaille étroitement chaque jour avec des agences et des freelances pour localiser tout le contenu en français sur Splunk : site internet, livre blanc, blog, e-book, études de cas, doublage vidéo, etc. Pour le contenu plus générique, je multiplie les formats : interviews vidéos avec les Data Talks, podcasts avec Étant Données et Les Résilients par exemple. C’est passionnant car je m’ouvre à l’écosystème et j'apprends chaque jour.À côté de ça, je représente le volet français de notre ERG Womxn+ avec d’autres Splunkeuses et, à ce titre, nous organisons des projets pour plus de diversité en cyber, notamment le partenariat avec le CErcle des Femmes de la CYberSécurité (CEFCYS). Cette année, j’ai eu la chance de faire partie du jury des trophées de la Femme cyber et, encore une fois, quel honneur de découvrir et mettre en valeur des femmes aux profils brillants.
Quel est ton meilleur souvenir chez Splunk ?
Lors de la fête de Noël en 2023, j’ai été époustouflée par la créativité de mes collègues qui avaient organisé un concert dans nos locaux parisiens. Eh oui, mes collègues ont du talent ! Et comme mon équipe marketing est européenne, c’est très sympa de les retrouver au détour d’un séjour à Barcelone, à Paris ou à San Francisco (on a même croisé Keanu Reeves une fois dans le hall de notre hôtel !).
Côté travail, j’ai été touchée de recevoir deux prix lors des Trophées du Marketing et de la Communication pour le podcast Les Résilients. Ça représente la consécration d’une vision, celle de donner la parole à celles et ceux qui font la résilience numérique. En parlant de prix, comment ne pas évoquer le prix de la Femme Forbes 2024, qui est venu récompenser mon travail quotidien, et qui est, pour moi, un moment fort de 2024.
Quels projets te tiennent à cœur en dehors de Splunk ?
Je tiens un blog culture depuis environ 8 ans, Digression Urbaine, qui vise à mettre en valeur le « pas de côté ». Au début, comme je vivais à Londres, c’était pour continuer d’écrire en français et ne pas perdre ma langue maternelle. Et aujourd’hui, j’ai commencé à le traduire en anglais. La boucle est bouclée ! Sinon, j’aime bien courir. D’ailleurs, chaque année, avec un groupe de Splunkeuses on court à La Parisienne !
Y a t'il une phrase qui te représente ?
Si tu sais ce que tu veux, tu l’obtiens. Le plus dur, c’est de trouver ce que l’on veut vraiment. Une fois que c’est fait, le reste découle naturellement.
Et une œuvre à conseiller ?
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Pour plus d’histoires de Splunkers, retrouvez notre Splunker de longue date Matthieu Araman ou notre citadine avide de découvertes culturelles Fanny Doukhan ! Et pour nous rejoindre, visitez notre page carrières !
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