Splunk Life

Dans la peau d’un Splunker : Carl Raad

Carl est grand, très grand même. C’est d’ailleurs la première chose que l’on remarque chez lui quand on le rencontre (ou quand on essaye de le filmer) ! La deuxième chose que l’on remarque, c’est son grand sourire. Et la troisième, c’est sa soif d’aventures. Vous l’aurez compris, Carl, qui vient de poser ses valises chez nous, a déjà tout d’un grand Splunker.

Carl, comment t’es-tu retrouvé dans l’IT ?

Je suis tombé dans la tech un peu par hasard. Figure-toi qu’à l’origine, j’étais en voie de devenir médecin ! Mais après plusieurs années, j’ai voulu changer de trajectoire. Durant cette phase de transition, j’ai décidé d’évaluer ce qui me correspondait le mieux. J’ai discuté avec de nombreuses personnes de mon entourage, et notamment avec mon cousin. Depuis qu’il avait commencé dans la tech à Dublin, faisant son bonhomme de chemin chez Salesforce, il était dithyrambique sur cette industrie. Ça a vraiment été le déclic pour moi.

Le monde de la technologie semblait en constante évolution, avec une progression et un potentiel énormes, et j’ai pris le parti d’en faire une nouvelle carrière.

À ce moment-là j’étais à Shanghai et avant de déménager, la première question que j’ai posée à mon cousin a été « est-ce qu’il fait beau à Dublin ? ». Il m’a  répondu que oui ! Disons, avec le recul, que c’était un joli petit mensonge avec une intention louable.

Et comment t’es-tu retrouvé à Paris ? 

J’ai en effet été un Français à l’étranger durant l’essentiel de ma vie. J’ai vécu en Grèce, en Turquie, au Liban, en Chine, en Italie, en Irlande, en Allemagne... Mais comme tous les gens qui passent le cap de la trentaine j’imagine, j’ai voulu plus de stabilité et une certaine qualité de vie.

Paris, ça a été un choix professionnel et personnel. Personnellement, j’ai été attiré par une ville bien connectée pour pouvoir voyager à l’étranger, ce qui convient à un globe-trotteur comme moi (même si c’est un peu difficile en ce moment, j’en conviens). Et évidemment, il y a le charme unique de cette ville. D’un point de vue professionnel, c’est là où j’ai trouvé l’opportunité de carrière comme Sales grand compte chez Splunk, et pour le dire simplement c’est l’entreprise avec laquelle je me vois évoluer sur le long terme. 

Justement, pourquoi Splunk ? 

Le choix de rejoindre Splunk était basé sur trois aspects. En termes de positionnement, Splunk représente pour moi l’importance de la data. C’est un élément clé pour de nombreuses sociétés, peu importe le secteur d’activité dans lequel elles évoluent. Je voulais aussi accompagner cette transformation cloud qui est en train de se mettre en place et dont Splunk est le partenaire de choix.

Enfin, c’est le côté humain. Un bon ami à moi y travaille depuis 3 ans et il m’avait depuis longtemps vanté les mérites de Splunk. Lors de mes entretiens d’embauche, les Splunkers que j’ai rencontrés ont achevé de me convaincre de rejoindre l’aventure.

Toi qui viens de commencer, et qui n’as pas mis un pied dans les bureaux, dis-moi, ça fait quoi d’apprendre à se connaître… par écrans interposés ?

C’est...différent ! Je suis quelqu’un qui préfère le face-à-face, la rencontre avec les gens, les discussions naturelles en groupe, et qui ne boude même pas un bon serrage de main ! Bref, je n’étais pas le candidat naturel pour le télétravail. Mais dans le contexte actuel, j'ai été impressionné par l’onboarding chez Splunk. Il s’est fait très naturellement et simplement grâce à différents interlocuteurs comme notre équipe de sales enablement, mon manager ou mes collègues. On parle souvent du « village Splunk » en France, et c’est vraiment mon ressenti.

Cela ressemble à quoi une journée dans tes baskets ?

En tant que Major Account Manager, mes journées sont bien remplies (heureusement 😅). J’ai beaucoup de discussions en interne avec le village Splunk, pour se synchroniser sur les grands sujets chauds chez nos clients. On parle notamment de la recrudescence des cyberattaques, de la migration cloud, ou encore des infrastructures IT très sollicitées par le télétravail. Je mets un point d’honneur à rester bien connecté avec mes clients pour comprendre leurs objectifs, leur stratégie, l’adoption qu’ils ont de nos outils et comment on peut les aider davantage. En plus de cela, je passe pas mal de temps à faire de l’apprentissage car Splunk est une entreprise dynamique qui lance régulièrement de nouvelles acquisitions technologiques ou de nouvelles fonctionnalités. Plus généralement, je reste bien informé sur les nouvelles tendances et technologies sur le marché, car je me vois comme un conseiller en cette matière pour mes clients. 

Quels projets te tiennent à cœur en dehors de Splunk ? 

Deux projets me tiennent à cœur. Le premier, c’est le sport, que je pratique presque chaque jour. Et le deuxième est l’aide et le conseil à ceux qui ont un désir de suivre une carrière dans la technologie. Comme j’ai parcouru les différents échelons d’un commercial dans le monde de la tech, j’aimerais partager mon expérience. En quelque sorte, je renvoie l'ascenseur.

J’aime bien demander si tu as une phrase qui te représente ?

Bon, je te préviens, elle est un peu dure ! C’est « l’espoir n’est pas une stratégie ». Concrètement : que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle, il faut toujours mettre en place un plan d’action, une stratégie, pour pouvoir accomplir son objectif.

Et une œuvre à conseiller ?

C’est « Secrets To Winning At Office Politics » de Marie McIntyre, un livre qui m’a été suggéré par un ami irlandais qui est aussi dans la tech. Je ne crois pas que ce soit disponible en français (désolé les amis, il va falloir faire un petit effort), mais ça vaut le coup car c’est un livre très intéressant pour mieux naviguer dans le monde professionnel, que je recommande vivement à nos lecteurs !

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Pour plus d’histoires de Splunkers, retrouvez notre américain rocker Alex Afflerbach ou notre sportive techy Emilie Kalifa. Et pour nous rejoindre, visitez notre page carrière

Je suis passionnée par mon métier de HR que j'ai pu exercer en France et à l'international. Je suis à présent à Paris , j'ai 2 petites filles de 5 ans et 2 ans . J'aime rencontrer des personnes de tout horizon et nationalités. J'ai eu la chance par exemple de monter une équipe en Belgique de 200 personnes comprenant 18 nationalités! La diversité et l'appartenance à une culture d'entreprise sont pour moi indispensables à la réussite d'une société.

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